Commentaires communiqués par Martine Guestault, Médiathèque de Mâcon
” J’ai beaucoupapprécié les spectacles d’Amédée Bricolo et d’Ilka Schönbein dans des styles très différents. Pour Amédée, j’ai rencontré une véritable performance d’acteur, une mise en scène qui tenait en haleine, malgré des textes “costauds” mais très littéraires, tragicomiques, et qu’on a envie de lire ou de relire. J’ai été subjuguée de voir que même les enfants n’avaient pas bougé, et je pense que ça venait vraiment de la présence d’Amédée qui a su tenir son public, loin de toute facilité. On était loin de la démagogie pourtant, et personne ne s’y est trompé.
Pour Ilka, on a aussi découvert une très forte personnalité, et une innovation rare, de celles que l’on n’oublie pas !
Un grand merci à ces acteurs de talent qui nous font passer des moments inoubliables, et qui ne sont pas encore suffisamment connus.
Heureusement que le Festival des Contes Givrés est là. Il nous reste indispensable. Longue vie à lui !”
Rien que de noter cette petite phrase sur son agenda ouvre déjà une sorte de boîte de Pandore dont une foule de mots, (ou de maux ?) vont pouvoir, enfin, s’échapper ! Et c’est un acte de foi ! à la fois audacieux, volontaire et osé !
Ou bien encore c’est un exercice de grammaire, ou un rendez-vous bien réel, ou un phantasme, ou de la provoc…
Ou bien ça a un rapport avec les beaux arts ?
Enfin qu’importe, car dans l’un ou l’autre cas, n’y aurait-il pas comme une petite ambiguïté très légèrement parfumée au souffre…? un petit fumet de péché …? un arrière-goût d’interdit… ?
Pas du tout ! il n’y a pas d’ambiguïté du tout ! La présentation de ce spectacle sur le site et les programmes du festival, les photos publiées, les arguments des créateurs, sont sans aucune équivoque la-dessus. Et même si certains puritains craignent d’offenser la pudeur, la morale, l’esprit, ou tous les Tartuffe(s) qui sommeillent, les mots disent bien ce qu’ils veulent dire !
Alors inutile d’en faire une exégèse psycho-moralo-sexuelle, et Baisons les Yeux le 22 octobre !
Voyons d’abord de quoi il s’agit, il sera bien temps d’en débattre plus tard…
Et après avoir présenté le petit divertissement annoncé sous le titre “I have a dream”, Gaëlle Bourges et Gaspard Delanoë seront rejoints par deux autres comédiennes en tenue d’Eve, Marianne Chargeois et Alice Roland, pour nous inviter à entrer dans un monde où la beauté des anges fait bon ménage avec l’irrésistible séduction du diable !
Et nous apprendre enfin tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur le strip-tease sans avoir jamais osé le demander… !
Succédant à la Grande Conteuse Myriam Pellicane qui, après son passage aux Contes Givrés où elle a créé “HYENE” le 1er octobre 2010, voici, par ordre d’entrée en scène dans la programmation du Festival, voici, voilà, Mesdames et Messieurs, un Grand Clown, Amédée Bricolo !
Et nous sommes fiers et heureux de vous annoncer le retour de ce désopilant, inimitable, inénarrable, ineffable et impayable saltimbanque du rire et de l’humour !!! (il a beau être impayable, il faudra bien le payer…)
Ce truculent bouffon, comme chacun sait, excelle dans le registre du théâtre burlesque.
Que l’on souvienne de l’inoubliable “Nécromédie”, de l’illustre “Bacchus”, du mémorable “Tête en l’air”, du célèbre “Moi Homme”, du savoureux “Recueil” vu récemment encore à Saint-Hu, ou du “Grand Théâtre de l’Oklahoma” emprunté à Kafka, bref, de toute la série des créations de BRICOLO (Christian Massas à la ville), et vous aurez tout de suite un aperçu de la truculence du personnage.
Depuis 11 ans, Bricolo est de toutes les éditions du festival. C’est l’ami fidèle ! Le compagnon de route de toutes nos aventures ! Le Frère Aîné, le Conseil, le Médiateur, l’Ancien que l’on peut consulter à tout moment ! Tout le monde le connaît dans la Tribu des Givrés, et il fut même, un temps, le formateur exigeant de l’équipe des “Dégivreurs”, tant en France qu’en Mauritanie…
Il sera encore présent au programme de cette XII° édition. Mais cette fois avec des textes empruntés aux grands auteurs que sont Valère Novarina et Ghérasim Luca, deux “émeutiers du langage, accélérateurs de conscience et faiseurs d’insomnies !”
Et c’est de cette belle rencontre littéraire que vient de naître “Dernières nouvelles du fond”, CREATION toute neuve dont le Festival des Contes Givrés en Bourgogne 2010 s’enorgueillit d’avoir la primeur…
Alors ne manquez pas cette fragrance nouvelle que nous offre BRICOLO dans son registre de l’humour, car “les gens qui ne rient pas ne sont pas sérieux” disait Alphonse Allais.
Et le public des Contes Givrés, comme chacun sait, est un public sérieux, mais qui sait rire…
Représentations :
- à Montceau-les-Mines le jeudi 7 octobre à 20h30 à la nouvelle Médiathèque (réservation vivement conseillée)
- à Mâcon le vendredi 8 octobre à 20h30 à la Médiathèque
- à Saint-Julien du Sault (89) le vendredi 29 octobre à 20h30, en la salle de spectacles
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En attendant, je vous offre l’extrait d’une video de travail en avant-première du spectacle et j’en profite pour vous rappeler que des videos des spectacles peuvent être vues sur la chaîne de Contes Givrés
L’ouverture du festival approche, et avant le lever de rideau programmé le mardi 5 octobre à 20h30 au lycée Lamartine de MACON sur la Première de HYENE, nouvelle création de la conteuse-comédienne Myriam Pellicane dans une mise en scène de Didier Kowarski, peut-être faut-il annoncer aussi ce que nous réserve la suite :
Dans l’ordre du programme, nous accueillerons encore une création, celle du clown de théâtre Christian Massas, plus connu sous son pseudonyme Amédée Bricolo,“Dernières nouvelles du fond”,dans une mise en scène de Jean-Claude Cotillard. Ce spectacle sera présentée à la nouvelle Médiathèque de Montceau-les-Mines le jeudi 7 octobre à 20h30.
Pour l’un comme pour l’autre de ces spectacles, nous ne saurions trop vous conseiller de RESERVER !
Mais la fête continue jusqu’au 11 novembre ! Et pour vous laisser à la fois le temps de savourer l’heure qui passe et d’aiguiser les appétences du lendemain, la suite des réjouissances ne vous sera communiquée qu’au goutte-à-goutte…
HYENE, la nouvelle création de la PELLICANE, le mardi 5 octobre à 20h30 au Lycée Lamartine à Mâcon.
“A travers les histoires de Léonora Carrington et le costume-masque de Malika Mihoubi, la Pellicane revient chasser dans la réalité trouble et luxuriante de son adolescence. “Hyène” est une intrusion au milieu d’un plat de petits fours, un voyage juteux à travers les passions dangereuses où se mélangent humour, poésie et animalité gothique.
Dans ce rituel intime, le monde y apparaît avec une précision hallucinée, il dissimule très mal l’odeur sauvage sous l’ammoniaque : magie animale, magie noire, l’ex-punk se décale pour mieux voir. Elle suit à la trace la Hyène aux milles visages pour pratiquer l’outrage et le rêve orfèvre ches les aristos-rebelles de tout poil. Ca parle des êtres humains, ça met le doigt sur leurs peurs, leurs conformismes, leur sentiment de supériorité, leurs afflictions, ça donne envie d’être libre.”
Après Mâcon, la Pellicane entraînera sa Hyène à La Chapelle de Bragny le mercredi 6 octobre (20h30), et à Gueugnon le jeudi 7 octobre (20h30).
Et présentera à Garchy (58), le vendredi 8 octobre à 20h30, un autre de ses spectacles, “les Kilos du Moineau”. En partenariat avec le festival “A haute voix” et la BDP 58.
« En fait, j’étais complètement branché musique africaine, reggae, funk. Je faisais le chanteur. C’est une amie ethnologue qui m’a poussé à conter. Ma mémoire est ma calebasse. Ma voix c’est le crayon ».
Tate Bouka, le père
Double-je – tout public + de 10 ans
« Mon père ne m’a pas laissé de châteaux, mais la parole qui me permet d’exister. Mon spectacle lui rend hommage. Je ne voulais pas l’enterrer en silence. J’ai trouvé là un moyen de lui dire au revoir ». Rémy Boussengui
« Dans la forêt lointaine, Dinzoune cherche un mari, en trouve par dizaines mais papa l’interdit.» Un conte fantastique à tiroirs qui palabre au rythme du chant, du tamtam et de l’arc musical. Mille regrets aux absents.
Jack Bon chante, bat la mesure, raconte, vibre, plaque un accord, donne généreusement corps et voix à l’épopée humaine du blues.
Chaque histoire annonce un blues, chaque blues entame un nouvel épisode musical au gré des bouleversements sociaux qui agitent l’Amérique, de l’esclavage à nos jours.
Oui, c’est bien le vendredi 1er octobre à 20 h 30 dans la salle des fêtes de Saint-Huruge que la conteuse-comédienne Myriam Pellicane fera une ultime répétition de Hyène, le nouveau spectacle qu’elle présentera en ouverture du Festival des Contes Givrés en Bourgogne, le mardi 5 octobre à 20 h 30 au Lycée Lamartine de Mâcon.
Une prestation que le public est invité à voir également à :
- LA CHAPELLE de BRAGNY le MERCREDI 6 OCTOBRE à 20 h 30 (salle des fêtes)
- et à GUEUGNON le JEUDI 7 OCTOBRE à 20 h 30 (cinéma Le Danton)
Oui, Oui, c’est bien à Saint-Hu (Saint-Huruge pour les nuls…) que s’est tenue la semaine dernière, à l’initiative de l’association Tambour des Escargots, et en plein accord avec la municipalité, une nouvelle “résidence de création” ouverte cette fois à la conteuse-comédienne Myriam PELLICANE et à son metteur en scène Didier KOWARSKY.
Ces deux créateurs ont en effet séjourné une semaine dans ce village de Saône et Loire pour mettre la dernière main à “HYENE”, le spectacle choisi par Marie-France MARBACH pour l’ouverture du Festival des CONTES GIVRES le mardi 5 octobre à 20 h 30 au Lycée Lamartine de Mâcon.
Auparavant, une PORTE OUVERTE sur ce TRAVAIL EN COURS, un “OFF BAVEUX”, est prévue à SAINT-HU pour les professionnels le vendredi 1er octobre.
Pour en savoir plus, consulter PAULINE au 03 85 24 61 91.
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L\'automnal et étonnant festival du récit, du conte et de la nouvelle, Contes Givrés en Bourgogne, est la manifestation phare de cette action