La Ruée vers l’Art, c’était hier ! En 2010 ! Déjà du passé !
Demain, en 2011, ce sera la “Ruée vers l’Ouest !”, toujours plus à l’Ouest !
Oui ! Il faut décidément aller à l’Ouest pour sortir de l’atmosphère délétère actuelle, et battre les estrades publiques avec des hordes de trublions ! Car sans eux, sans les fous du Roi qui agitent les grelots de la subversion, point d’évolution de la société ! Une société qui sombrerait rapidement, peut-être, dans les douces volutes d’encens que diffusent la télévision quotidienne et le discours politique ambiant…, pour mieux endormir le Givré !
Alors, qui veut faire travailler ses neurones et entreprendre un nouveau voyage à l’ouest en 2011 avec les fêlés de l’Espace Antipodes ? Tous les partenaires d’accueil du festival seront prochainement interrogés à ce propos.
Mais avant d’embarquer, jetons vite un regard dans le rétroviseur pour voir ce qui s’est passé en 2010. Avec quelques gros chiffres qui sautent tout de suite aux yeux : selon les organisateurs…, la XII° édition a touché environ 11000 personnes, dont 4750 élèves de collèges dans les 19 établissements visités par l’opération Givrés au Collège.
Et les trois événements forts ont touché à eux seuls plus de 1600 spectateurs :
- 835 belliqueux ont déposé leurs armes au vestiaire de “La Guerre des Boutons” à Montchanin.
- 500 fervents de “la feuille à l’envers” ont assisté au spectacle “Je baise les yeux” à Mâcon.
- 270 marionnettistes en herbe ont été subjugués à Saint-Vallier par l’inoubliable Ilka Schönbein.
- et 100.000 regrets à tous les absents qui ont pris la ferme résolution de suivre les Givrés en 2011 …!
Mais attention, si le rideau est tiré sur les “IN”, les “OFF” n’ont pas dit leur dernier mot ! Ils seront programmés durant toute la saison (certains le sont déjà), de façon intermittente, soit en spectacles ouverts, soit en résidence, soit en formation.
A l’affiche :
Néfissa Bénouniche, Brigitte Carle, Marie-France Marbach, Myriam Pellicane et Didier Kovarsky.
Pour en savoir plus, consultez régulièrement ce blog.
























