Imaginaire et Résistance
DANS LE CADRE DU FESTIVAL « CONTES GIVRÉS EN BOURGOGNE »
ILS SAVENT CONTER !!!
Et ils en donneront la preuve ce soir, SAMEDI 20 AOûT à 20h30 au Gîte Rural de Chevagny-sur-Guye (71220), en osant se produire devant un vrai public, c’est à dire VOUS qui lisez ces lignes, en présentant le spectacle étonnant qu’ils ont préparé durant toute la semaine !
Ils ont peur, ils ont le trac, ils ont la TROUILLE ! mais qui ne l’aurait pas à leur place ?
Votre place à vous, PUBLIC, est beaucoup plus confortable… Vous serez assis devant eux, tous les sens en éveil, pour recevoir ce beau cadeau qu’ils vous offrent !
Mais qui sont-ils ces fous qui se mettent ainsi en péril ? Ils sont cabotins ? m’as-tu-vu ? maso ? ou quoi ?
Ces folles et ces fous constituent la vingtaine de stagiaires qui, cette année encore et comme tous les ans (attention, ce ne sont pas les mêmes à chaque fois !), ont suivi le stage CONTE que leur proposent Marie-France Marbach et Marie-Pierre Labrune, des pros de la langue et de l’oreille…
Ce soir, la valse des mots tournera autour de textes dus à Bauchau, sur le mythe de la “soumission due au père, ou de la révolte contre le père” … “faut-il manger son père pour exister ?… et lui ressembler ?”
Nous n’en dirons pas plus, car vous serez-là ce soir pour en juger !
Rendez-vous donc à 20h30 au Gîte de Chevagny sur Guye, qui décidément nous offre toujours de très belles rencontres !
Sans être pour autant un Club de Rencontres… Enfin, ça dépend de vous… évidemment…
Geo
On se croque un p’tit givré ?
Il est encore dans l’oeuf, mais la coquille se fendille, et l’oiseau va bientôt sortir pour prendre son envol ! Le fol !
C’est donc le jeudi 15 septembre 2011, à CHEVAGNY-sur-GUYE / 71220, au Gîte Rural, que Marie-France libèrera le volatile en ouvrant la cage du CROQUE-GIVRES 2011 !
Cage où se dissimule, toujours, le PROGRAMME de la XIII° édition du FESTIVAL des CONTES GIVRES en BOURGOGNE !
Elle est prête la SAISON, bien sûr, mais avant de prendre son envol, elle aimerait encore se lisser quelques plumes pour apparaître au jour sous ses plus beaux atours, avec beaucoup de monde autour d’elle pour l’accueillir !
C’est pourquoi, comme l’an dernier, nous lui préparons un cadre convivial et festif : le CROQUE-GIVRES de l’ETE !
Les Givrés ont donc rendez-vous le JEUDI 15 SEPTEMBRE 2011, à partir de 17 h 30, au Gîte Rural de Chevagny-sur-Guye (71220), où l’équipe du Festival vous réserve, d’ores et déjà, le meilleur accueil.
A bientôt .
Marie-France Marbach, conteuse
Marie-France Marbach est conteuse. Ses partenaires sont les contes et les nouvelles qu’elle met en synergie. Pour défier la gravité du conte, elle travaille souvent avec la complicité du clown Amédée Bricolo, qui l ‘invite à approfondir l’humour pince-sans rire qui la caractérise. Son répertoire est ouvert sur le monde, et elle explore les subtilités de la langue française.
Ses prestations restent légères et accessibles, et pour favoriser une écoute propice, elle s’entoure d’un environnement personnalisé.
Grande voyageuse
Marie-France Marbach est grande voyageuse, et outre la France qu’elle sillonne en tout sens, elle est aussi programmée à l’étranger : Europe (Belgique, Allemagne, Portugal, Espagne, Suisse), en Asie (Hong-Kong, Taïwan, Corée du Sud, Inde), en Afrique (Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Burkina Faso, Madagascar, Grandes Comores, Mayotte, Anjouan, Rwanda, Burundi.)
Transmission
Agréée par l’IUFM et le Rectorat de Dijon, elle intervient dans les Ets scolaires pour former des futurs narrateurs et de futurs spectateurs à l’écoute des autres.
Chaque année, elle encadre les formations annuelles organisées par l’Association Antipodes.
Elle peut aussi intervenir à la demande dans le cadre de stages de prise de parole en public et forme également d’autres professions au conte comme les Guides du Désert en Mauritanie.
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Marie-France Marbach, conteuse et fondatrice du Festival Contes Givrés, raconte son métier de conteuse sous l’oeil et la caméra d’Eric Simon, et nous livre quelques extraits de son spectacle “Vice & Vertu”
TITOU et TUTTI QUANTI
Le R’voilou Titou !
Avec ses pièges à mots, ses formules qui font mouche, ses phrases à sens multiples, ses verbes à conjugaison variable, ses adjectifs inqualifiables, ses adverbes dans l’adversité, ses compléments à compléter, ses articles de luxe, ses pronoms sans nom et ses sujets cent-objets… Une vraie grammaire à lui tout seul…!
Et, cette année, un malus-bonus de plus dans son sac à lapsus : “Tout dans l’plexus !”
Ah ! Il l’a travaillée sa tragi-comédie mélodique Titou ! Et on peut lui faire confiance, à la virgule près !
C’est qu’il ne fait pas les choses à moitié l’Ati Mitou ! Quand il joue à Pouilloux, c’est Pou à Fouilloux ! Quand il parle à Pauline, c’est à pylône qu’il cause ! Il peaufine ses textes et ses chansons pendant des heures ! Quoi ? Que dis-je ? pendant des nuits entières oui ! Et certains de ses poèmes, comme les Erables par exemple, sont de vrais bijoux à méditer et à donner en dissertation aux épreuves du Bac !
Mais plus un mot ! L’homme est discret et cultive une vraie humilité, qu’il habille d’humour pour ne pas “se la jouer” !!!
Et pour mieux connaître et apprécier Titou, le plus simple savez-vous, c’est encore d’aller le voir et l’entendre. Il reste deux chances pour ceux qui ont raté ses premiers récitals :
- vendredi 5 mai à 20h30 à Saint-Symphorien des Bois (71).
- samedi 6 mai à 20h30 à Bourbon-Lancy (71).
Alors saisissez vos chances ! Car qui sait si on le reverra de sitôt avec son coup dans l’plexus …!
Voir aussi l’article du Progrès à propos de Titou
Attention aux “étrangers” ! Néfissa et Alberto arrivent !
Pour que la fête batte vraiment son plein, voilà qu’arrivent dans le Festival deux “étrangers” ! Ce ne sont pas les premiers, et ce ne seront pas les derniers non plus !
Mais que viennent-ils donc faire dans le festival ces “étrangers” ? L’un comme l’autre, nous parler des Amériques ! Du nord et du sud ! Mais séparément, à chacun son Amérique !
Pas celles d’aujourd’hui qui sont sur le devant de la scène au sommet d’une actualité brûlante avec les élections Présidentielles au Brésil (une femme Présidente chez les Latinos, vous vous rendez-compte ?), et aux Etats-Unis (un Noir au pouvoir, inadmissible ! Quelle époque !). Non, celles des siècles derniers qui jettent sur celles d’aujourd’hui un éclairage décapant et salutaire !
Commençons par le Nord pour ne pas perdre le Sud, avec Néfissa Bénouniche. Qui c’est celle-là ? Comme son nom l’indique, ça doit être une “auvergnate” !
Gagné ! Elle est d’origine algérienne ! Mais attention ! Ce qu’elle raconte n’est pas du folklore !
Dans le spectacle qu’elle a choisi de nous présenter, “S exotiquie S”, qui pourrait aussi s’appeler EROTISSIMO d’après ceux qui l’ont déjà vu….”, elle chante, au sens propre comme au figuré, un voyage qui conduit le spectateur à travers les Amériques du Grand Nord à l’Amazonie. “Pas question de faire de l’authentique avec un matériel aussi “exotique” que des contes amérindiens, pour une Maghrébine qui vit en Europe depuis 3 décennies” dit-elle
Le parti pris de ce “voyage” n’est pas de traquer une quelconque vérité ethnologique, mais bien de laisser émerger un monde neuf né de la rencontre de plusieurs imaginaires, et de le parcourir en rêvant. Au cours de trois étapes qui mènent de la Banquise (bleu) à l‘Exubérance de la nature tropicale (vert).
Cette partie du spectacle s’enroule autour de mythes érotiques amazoniens. C’est le moment le plus onirique : les gros orteils débordent de charmes, une femme très amoureuse se transforme en piranhas, on y boit de l’Ayahuaska jusqu’à ce que des villages entiers s’envolent.
Direction artistique : Yves Pinguely – Pour ados et adultes
A voir aux dates et aux lieux suivants :
- mercredi 3 novembre à 20h30 à Toulon-sur-Arroux (71), salle du Moulin des Roches
- jeudi 4 novembre à 20h00 à Digoin (71), au cinéma Le Majestic, plus projection du film “Nanouk l’Esquimau”
- vendredi 5 novembre à 18h30 au cinéma d’Anost (71), plus projection du film “Nanouk l”Esquimau”
- samedi 6 novembre à 20h30, à la salle des fêtes de Brannay (89)
Passons maintenant à l’autre “étranger”, Alberto Garcia Sanchez.
Avec un nom comme celui-là, Alberto signe d’emblée son origine : l’Auvergne de l’extrême-sud européen !
Nous l’avons déjà reçu au Festival des Contes Givrés il y a quelques années, avec le même spectacle, “Johan Padan à la Découverte des Amériques”. La découverte fut aussi la nôtre, celle de découvrir un Grand comédien !
Rompu aux techniques de la Comedia-del-Arte, Alberto pratique aussi le contact direct avec le public et l’improvisation.
Sa prestation fut alors tellement remarquée que nous avons décidé de la reprogrammer dans cette XII° édition !
Revoici donc Alberto Garcia Sanchez dans ce chef-d’oeuvre de Dario Fo mis en scène par Caroline Van Castel.
Dario Fo raconte que pour la création de cette pièce, il s’est fort inspiré du témoignage du marin et officier de justice du temps de Colomb, Alvar Nunez Cabeza de Vaca, qui retrace à la première personne les situations à la fois tragiques et grotesques qu’il a vécues à la suite d’un naufrage dont seulement cinq marins ont survécu.
Johan Padan se retrouve embarqué pour les Indes sur un des bateaux de la quatrième expédition de Christophe Colomb. C’est à travers les yeux de “ce beau salaud” originaire de la vallée du Pô, que Dario Fo nous offre un autre regard sur la Conquista.
Quand on parle de la Découverte de l’Amérique, et qu’importe le parti pris, on prend souvent un point de vue eurocentrique, Que ce soit : “nous avons tué quarante millions d’indiens en quelques années”, ou encore “nous avons apporté la culture, l’ordre, la religion, la pudeur…”, le “nous” reste la référence dans tous les cas et non le “eux”.
Ce point de vue eurocentrique, et restrictif, oublie que “eux”, les peuples indiens, ont joué un rôle actif en résistant aux envahisseurs portugais et espagnols. Comme c’est le cas des Mapuches du sud du Chili et des indiens de Floride, qui ont résisté pendant pas moins de quatre siècles, et ce sans jamais perdre une seule bataille.
Johan Padan à la découverte des Amériques nous propose une réflexion historique. Mais si Dario Fo, une fois de plus, tourne son regard vers le passé, c’est pour mieux nous parler d’aujourd’hui. Cette pièce devient ainsi un plaidoyer en faveur du droit des peuples à résister, tant aux invasions un catéchisme à la main, qu’à celles que, sans cesse, la logique du marché élabore.
A voir sans faute les:
- mercredi 3 novembre à 20h30 à la Bibliothèque Municipale de Chagny (71).
- jeudi 4 novembre à 20h30 au Théâtre Municipal de Louhans (71)
- vendredi 5 novembre à 20h30 à la salle des Fêtes de Villeneuve-la-Guyard (89).
Vous ne le regretterez pas !
le blanc qui blues a le bourdon du festival….
Jack BON a le bourdon ! Le bourdon du festival ! Attention ! ce n’est pas le festival qui lui donne le bourdon ! Il ne faut pas tout confondre et tout comprendre à l’envers !
Au contraire, c’est d’avoir du prendre de la distance et marquer un break pour des raisons de programmation qu’il a chopé le bourdon ! Pour tout dire, il est en état de manque, quoi ! Du coup, ça lui a collé le blues !
A nous aussi Jack !
On ne t’a vu qu’une fois, mais tu nous manques déjà !
Alors pour se requinquer un peu, Jack amorce quickly un come back to the festival ! It’s good, very good !
Un come back en Saône-et-Loire before (à Sanvignes-les-Mines le mardi 2 novembre à 20h30, et à Sampigny-les-Maranges le dimanche 7 novembre à 18h00 avec repas). Et dans l’Yonne after (à Tonnerre le lundi 8 novembre à 19h30 avec repas).
Conseil du PDG (Petit Débrouillard Givré) : pour les repas, il est prudent de réserver dès maintenant !
En fait, Jack BON, le “Blanc qui Blues”, joue de la guitare ! C’est un excellent guitariste ! Mais ce n’est pas tout : il est chanteur de blues aussi. Un chanteur vous qui prend aux tripes quand il blues !
Car il blues, Jack Bon ! C’est même “LE BLANC qui BLUES” !
Mais ce n’est pas tout : en plus, il raconte Jack Bon ! Il raconte l’histoire du blues et des histoires de blues ! Comme ça, l’air de rien, entre deux chansons, en faisant mine de chercher un accord…
Et mine de rien, on en apprend des choses avec Jack Bon ! Sans se prendre la tête ! On écoute, on bat la mesure du pied, et on le suit là-bas, aux Amériques, dans les champs de coton, le long des lignes de chemin de fer, ou même dans les usines d’automobiles !
Et si, insidieusement, le blues vous gagne aussi, ce n’est pas pour très longtemps, car le rythme de l’artiste est tonique, et il sait vite revenir au jazz, Jack Bon ! On aime ! Et on l’aime !
Avec sa gratte, son look de vieux loup de mer, son regard malicieux, ses secrets de taverne, il sait se faire aimer, Jack Bon !
Et quand il plaque ses derniers accords, on en voudrait encore, et encore, et encore… On aimerait passer la nuit entière à l’écouter, chanter et raconter ses histoires de blues !
Surtout, ne vous laissez pas prendre au charme du crooner ! Car il sait qu’il plaît, Jack Bon ! Rien n’est factice chez lui ! Il est authentique et sans concession ! Et c’est là que réside le danger, le fameux et le célèbre coup de blues !
Mais les Givrés n’ont pas peur des coups. Qu’ils soient de blues, du lapin, de l’étrier, de barre, de foudre ou même du Père François ! Ils n’ont peur de rien je vous dis ! Et s’ils risquent l’état de manque qui suit inévitablement une rencontre avec Jack BON, et bien ils iront quand même voir et revoir Jack BON ! Qu’ils le veuillent ou non !
Parce que le blues du “Blanc qui Blues”, c’est tellement blues que c’en est trop bon !
Alors ? Voulez-vous “blueser” avec nous ?
Et si on reparlait des Dégivreurs ?
Pour l’heure, tout est secret chez eux ! Il paraît même qu’ils travailleraient dans le “secret-défonce” le plus absolu ! Proprement stupéfiant ! Et que le spectacle qu’ils préparent s’appellerait, dit-on, “Oiseau Vole” ! Tu parles ! En fait, c’est une façon détournée pour cacher la vérité, car le vrai titre serait plutôt “Oiseau Plane ” !
Bref, qu’il vole ou qu’il plane, il faut qu’on le sache saperlipipette de piquouse !
Vous savez, quand on leur pose des questions directes pour savoir ce qu’ils fabriquent, ce qu’ils deviennent, ce ne sont que réponses alambiquées, faux-fuyantes, obscures, incohérentes, peu crédibles, et mensongères comme le nez au milieu de la figure ! Celui qui s’allonge à chaque mensonge comme celui de Pinocchio !
Quelqu’un de plus connu et de très embarrassé aussi, a pu user un jour d’une formule magique qui a cloué le bec à tout le monde, et qui est restée sans réplique à ce jour : tout cela est “abracadabrantesque” ! Et comme nous sommes dans le domaine des contes, tout est permis, n’est-ce pas ?
Certains d’entr’eux liront vraisemblablement ce petit texte, et peut-être alors auront-ils envie, avant de tirer un nouveau joint, d’en dire un peu plus au risque de se faire “dégivrer” d’importance par les autres… Si c’est le cas, je les invite à laisser un “commentaire” ou des “explications” qui paraîtront sur ce blog, afin que nous sachions tous quels secrets nous allons découvrir !
A moins que nos amis de Savigny-les-Beaune, Paule di Puccio et Germàn Beccera, soient au parfum et puissent nous mettre sur la voie ?
Alors soyons optimistes et confiants, et laissons-nous emporter sur les petits nuages des “clopes qui dopent” ! On dit que les allumés disent la vérité, et que les fêlés laissent passer la lumière !
Si c’est vrai, Allons ! les Dégivreurs ! Un peu de courage que diantre ! Qu’est-ce que vous manigancez derrière vos lunettes fumées ?
Ilka Schönbein, La Vieille et la Bête – Le 11 novembre à St Vallier (71)
Vous vous souvenez de « Faim de Loup » ? Le Petit Chaperon Rouge devenu blanc ? C’était l’an dernier avec une marionnettiste complètement givrée, Laurie Cannac. Sa commère ne l’est pas moins, sinon plus encore. Elle a pour nom Ilka Schönbein, un nom qui révolutionne l’art de la « marionnette qui danse », et qui fait exploser ses mises en scènes en les métamorphosant en permanence. Après l’élève surdouée, le festival a donc invité le maître avec sa dernière création.
de, par et avec Ilka Schonbein
Alexandra Lupidi, musicienne
Simone Decloedt, régie générale
Anja Schimanski : régie lumière.
La Vieille et la Bête – Tout public + de 9 ans
Tout est parti d’une histoire étrange, raconte Ilka : « Un jour en me promenant au bord d’une rivière, j’ai repêché un petit âne qui luttait pour ne pas couler. Je l’ai emmené chez moi pour l’essuyer, et il m’a avoué que sa mère était une reine qui, ne voulant pas d’un âne comme rejeton, l’avait repoussé à l’eau. Que faire avec ce nouveau compagnon ? Ma foi, je l’ai intégré dans mon équipe et, avec un peu de paille, quelques pommes et la trépidante musicienne Alexandra Lupidi, j’ai créé ce spectacle. » Un spectacle où le rêve se mélange à la réalité, et où la bête prend possession du corps d’Ilka. Et vous verrez, ce n’est pas qu’une illusion.
- jeudi 11 novembre, 16h00 – Saint-Vallier (71)
Plus de détails sur le site officiel des Givrés
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Ce qu’on dit d’elle sur Fluctuat.net
Je baise les yeux, Spectacle réservé aux grandes personnes !
Attention ! spectacle réservé aux grandes personnes !
Une leçon de strip-tease didactique et décalée qui déshabille les clichés du genre.
Trois jeunes femmes – nues – relisent, biffent et brassent des papiers derrière une table de conférence.
La brune a de beaux seins et une barbe postiche – très excitante. La blonde décolorée paraît naïve et sympa – très excitante. La rousse – très excitante – a des lunettes strictes, un chignon et le visage sévère.
Surgit Gaspard Delanoë, notre politicien préféré, qui jouera l’animateur verbeux du vrai-faux débat qui va suivre.
“Bienvenue dans le troisième volet de notre cycle intitulé monstrations, menstrues, monstruosités.”
Débute alors un généreux ça se discute à vocation pédagogique autour des mille et une définitions du théâtre érotique. Intimidé, le présentateur pose des questions candides sur le “profil sociologique” des “clients ” ou sur “l’enjeu” du “duo lesbien”.
Sous forme théorique, les analyses se multiplient et nos trois spécialistes hissent le niveau d’expertise vers une finesse rare. Comme prévu, la parole fait retomber le thermomètre et on oublie que ces demoiselles dissertent sur le strip-tease dans le plus simple appareil, via un second degré remarquable.
Vient la pratique. Marion se rhabille, s’échauffe et exécute un numéro de contorsionniste bluffant. Alice enfile une combinaison noire intégrale en latex, et frôle le fétichisme avec un pied de table, soumise, à quatre pattes, merveilleuse. Quant à Gaëlle, vêtue comme un homme, elle propose un effeuillage avec option masturbatoire, jambes écartées, jouissance simulée. L’audience réalise alors que ces trois nanas-là, ce n’est pas du chiqué.
“La pornographie est une ode magnifique au matérialisme” (Gaëlle Bourges)
Cette leçon de strip nécessita six mois d’écriture (impeccable). Gaëlle Bourges (danseuse chorégraphe), signe la direction et la mise en scène, Marianne Chargeois est comédienne, mime et contorsioniste, Alice Roland est danseuse. “Nous avons toutes les trois une expérience de plusieurs années dans les théâtres érotiques parisiens. Suite à la performance STRIP de Gaëlle Bourges lors de la Nuit Blanche 2007, nous voulions donner à entendre une parole issue du streap-tease, au plus près de la perception du métier. En déplier les enjeux personnels, esthétiques et politiques.”
Politique, oui, mais avec le sourire. “C’est un acte de résistance pour nous, artistes contemporains, qui galérons pour joindre les deux bouts. Lécher des chattes nous permet de ne pas avoir à lécher le cul véreux des banquiers.”
Le dispositif de conférence adopté, le trio est rejoint par Gaspard Delanoë, qui reformule les questions, les enrichit, les tord. Pour aboutir à une heure de plaisir intellectuel. Quelle souplesse ! (article rédigé par Richard Gaitet, journaliste à Télérama – dossier théâtre)
UN BONUS en PLUS – Le spectacle “Je baise les yeux” sera précédé d’une performance de 12′ de Gaspard Delanoë intitulée “I have a dream”. Dans une scénographie dépouillée, le comédien lit solennellement en anglais la partie la plus célèbre du discours emblématique de Martin Luther King, tandis que Gaëlle Bourges offre, tout aussi solennellement, une “traduction” loufoque et on ne peut plus ancrée dans l’actualité.
Représentation le vendredi 22 octobre à 20h30 au Grand Théâtre de la Scène Nationale de Mâcon.
Pour l’anecdote, vous pouvez aussi consulter dans le blog l’article intitulé “à propos de Je Baise les Yeux”.
Réservation fortement conseillée au 03 85 22 82 99
“La guerre des boutons” ? un avertissement… !
“La Guerre des Boutons” est un avertissement qu’il faut prendre au sérieux ! Guerre des boutons, peut-être, mais guerre quand même. Des coups, des injures, des blessures, des humiliations…
Pour être une guerre de gosses, “La Guerre des Boutons” n’en comporte pas moins sont lot de batailles rangées, de rapts, d’attentats, de trophées imbéciles, de guérillas, d’otages, de destructions !
“La Guerre des Boutons”, c’est la genèse de la vraie guerre. C’est l’histoire d’une bêtise qui pourrait devenir grave !
C’est ainsi que le comédien Gilles Cailleau, directeur de la Cie Attention Fragile, présente son projet. Car qu’on ait vu le film ou lu le livre, “La Guerre des Boutons ” nous appartient à tous, adultes et enfants, nous amuse et nous interroge également. Son implantation à Montchanin dépasse le cadre du Collège Anne Franck : les ateliers et les représentations du spectacle s’ouvrent sur l’ensemble de la ville, voire plus loin encore : autres collèges, écoles primaires, maisons de retraite…
La dynamique associative de la ville, comme celle du festival des Contes Givrés, vont être sollicitées pour créer des liens transversaux, réaliser reportages photo ou vidéo de cette résidence d’artistes comprenant la présence, pendant 10 jours, de 5 comédiens-musiciens et du metteur en scène. Enfin, en point d’orgue de cette opération d’animation globale d’une ville, une création collective est proposée à tous ceux qui le souhaitent, groupes ou individus, pour écrire un spectacle d’une soirée, fait de témoignages autour de l’enfance, ou de récits de bagarres, de torgnoles, de querelles et de petits bonheurs… auquel participeraient aussi des élèves et éventuellement des instruments de musique. Il aurait non la forme traditionnelle d’un spectacle frontal, mais celle d’un Cabaret-Banquet.
Son nom : BISBILLES.
Date : mercredi 20 octobre à 18 h 00, au Gymnase Municipal.
Plus d’infos et inscriptions auprès d’Hélène au Collectif Ricochets.
Voir aussi le site officiel des Givrés pour les contacts
Petit rappel aux “oublieux” … !
Le savez-vous ? Le Festival des CONTES GIVRES caracole depuis le 5 octobre déjà, avec Myriam Pellicane qui termine son “tour de parole” ce soir 10 octobre à GARCHY (58) à 20h30 avec “Les Kilos du Moineau” programmé en partenariat avec le festival A Haute Voix, et avec Amédée Bricolo (Christian Massas) qui se produit ce soir 10 octobre à 20h30 à la Médiathèque de Mâcon et ses “Dernières nouvelles du fond”.
Didier Kowarsky prendra la suite demain 9 octobre à 20h30 à Flogny-la-Chapelle (89) en partenariat avec la Bibliothèque Départementale de l’Yonne, puis le 10 octobre à 15h00 à l’Espace Culturel du Brionnais à CHAUFFAILLES (71), et enfin le 11 octobre à 20h30 à Lans (71). Au programme : “(Pas tout de suite, (la vie, la mort)”.
Tandis que le chanteur-guitariste Jack Bon, ou “le Blanc qui Blues”, entamera sa série de récitals le 9 octobre à 20h30 à St. Julien-de-Civry (71), le 10 octobre à 15h00 à Ménessaire (21) en ) collaboration avec le PNR, le 2 novembre à 20h30 à Sanvignes-les-Mines (71), le 7 novembre à 18h30 à Sampigny-les-Maranges (71) – avec repas sur réservation -, et le 8 novembre à 19h30 à Tonnerre (89) – avec buffet sur réservation -.
Consultez le programme sur le site du festival www.festival-contesgivres.fr – Tous les N° de téléphone répertoriés -
Simon Gauthier, Conteur à scie
Simon Gauthier fait chanter n’importe quelle lame en fer blanc, de l’égoïne branchée au pylône verglacé. Avec ses mots, son corps, sa voix, ce conteur québécois se transforme pour incarner les différents personnages de ses récits et planter un décor fictif dans le plus grand théâtre du monde : l’imaginaire.
Source(s)
Bidondeau – Tout public + de 12 ans
« L’abondance crée l’ignorance, la rareté crée l’importance. » Un meunier possédé par le génie de l’invention, des personnage égarés en plein naufrage climatique, une sourcière magicienne, des barques échouées, des rames brisées, des pas dans le sable à l’assaut du grand château d’eau.
- samedi 23 octobre, 20h30 – Champagnat (71)
- dimanche 24 octobre, 15h00 – Dompierre-les-Ormes (71)
- lundi 25 octobre, 20h30 – La Roche Vineuse (71)
- mardi 26 octobre, 20h30 – Iguerande (71)
- mercredi 27 octobre, 20h30 – Saint-Léger-Vauban (89)
Plus de détails sur le site officiel des Givrés
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Spectacle Sources
Et ça tourne, tourne, tourne, sur la Chaîne des Givrés…
Le BLOG des Givrés s’est enrichi d’une nouvelle dimension, celle des images qui bougent et qui tournent sur YOUTUBE…
Toutes les VIDEOS susceptibles d’illustrer le festival sont les bienvenues (certaines sont déjà en ligne), et nous serons heureux de pouvoir les diffuser toutes. Appel est donc lancé à tous nos partenaires de programmation pour qu’ils nous envoient ce type de documents (des liens….). Il en sera fait le meilleur usage !
“L’image qui bouge” est devenue, aujourd’hui, une véritable fascination, et les agences de communication, si elles veulent rester crédibles, ne peuvent plus s’en dispenser. Il fallait donc que le Festival en passe par là ! Ce n’est pas désagréable, bien au contraire, et nous bougerons donc, maintenant, avec des images qui bougent.
Rendez-vous sur Youtube à la découverte des Givrés !
Geo
Les Givrés ont leur chaîne sur Youtube !
Pour que vous puissiez en un instant découvrir les artistes du Festival, nous avons créé la chaîne des Givrés. Et s’il n’y a pour le moment que peu de vidéo, cet espace s’enrichira avec le temps… Je vous donne donc RV dès à présent sur la Chaîne des Givrés. URL : http://www.youtube.com/contesgivres

























